Entretien

Petite entrevue avant le concert du 14 novembre 2015 qui verra les FTP jouer aux côtés des Italiens d'Ultima Frontiera et des Russes de Death Penalty !

Dans un mois aura lieu votre concert au congrès européen, vous êtes prêts ?

Nous avons sonné le branle-bas de combat en septembre et programmé quatre journées de répétitions en vue du concert du 14 novembre. L'enjeu est de taille, d'autant plus que la composition du groupe a changé pour quelque temps, ce qui implique du travail supplémentaire pour acquérir des automatismes et adapter notre manière de jouer ensemble. A ce jour nous ne sommes pas complètement prêts à dérouler nos chansons comme sur du papier à musique mais nous le serons début novembre ! Le week-end dernier s'est déroulé en studio, et ce que nous faisions en fin de session était très prometteur pour la suite. Donc pas d'inquiétude, nous serons au niveau !


Jouer aux côtés d’un groupe tel qu’Ultima Frontiera, c’est plutôt une affiche qui fait rêver non ?

C'est en effet à un concert alléchant qu'il nous est donné de participer. Rien que voir jouer un groupe mythique comme Ultima Frontiera, phare et précurseur de la scène italienne, c'est déjà énorme ! Alors brancher nos guitares aux mêmes amplis, c'est une chance que nous n'aurions pas imaginé connaître un jour... C'est aussi pour nous le signe que nous avons fait notre trou sur la scène française !


Le public présent le 14/11 aura-t-il la chance d’entendre de nouveaux titres ?

Nous n'avons pas encore arrêté le set du concert, mais il sera bien-sûr composé à 90% des chansons de nos deux premiers disques. Le reste concernera une ou deux reprises inédites d'autres groupes alternatifs, et probablement en avant-première la chanson phare de notre futur album !


Vous annoncez l’arrivée temporaire de Charlie dans la formation : vous pouvez nous en dire plus ?

Max étant actuellement indisponible pour raisons professionnelles, nous avons en effet recruté Charlie qui est un ami de Julien, notre bassiste. Charlie a 24 ans, il vit en région parisienne, est mordu de guitare depuis ses 14 ans, et n'est pas inconnu du groupe car il nous avait dépannés en matos lors d'une séance d'enregistrement de Rupture de ban. Ses goûts musicaux recoupent les nôtres car il est fan de rock, punk et métal, et il a une bonne maîtrise des solos, ce qui est pile poil ce dont nous avions besoin pour compléter le boulot de Philippe à la rythmique.


Vous annonciez la sortie de votre album pour l’hiver dernier, qu’en est-il aujourd’hui ?

Grossière erreur de communication qui nous servira de leçon ! En effet, il y a un an tout le boulot d'enregistrement était achevé et notre ingénieur du son s'était engagé à finaliser le projet pour début 2015. Nous avons malheureusement lancé la rumeur un peu tôt car s'en sont suivis dès la fin de l'année pour notre ingé son des problèmes de santé qui se sont prolongés sur presque un an ! D'où le retard pour l'editing, le montage, le mixage, etc. Sauf nouvelle mauvaise surprise, cet album tant attendu devrait arriver suffisamment tôt pour faire partie des cadeaux délicatement déposés sous le sapin de Noël ! Je ne préciserai pas l'année pour ne pas rééditer la même erreur, mais vous l'avez compris, c'est pour bientôt...


Vous aviez également annoncé enrichir certains morceaux du saxo d’Adrien d’Hôtel Stella, cela s’est concrétisé comme vous le souhaitiez ?

Tout à fait ! Dans un premier temps nous lui avons envoyé des démos des mélodies que nous souhaitions lui voir jouer, et peu de temps après il est venu passer quelques heures en studio avec nous pour enregistrer ces morceaux que vous entendrez sur trois titres de l'album. Les prises de son sont excellentes et devraient apporter une réelle plus-value à l'ensemble. Nous avons vraiment apprécié sa disponibilité et son esprit de camaraderie, et cela nous a par ailleurs permis de reprendre contact un peu plus régulièrement car nous nous étions croisés pour la première fois il y a une dizaine d'années via le milieu faf parisien !


Lors de votre week-end de répétition, vous êtes allés faire un saut au rassemblement Synthèse Nationale pour voir les Brigandes sur scène et vous semblez être tombés sous le charme de la prestation…

En effet, le concert des Brigandes coïncidait avec notre horaire de fin de répétition, l'occasion d'aller les découvrir de plus près s'est donc imposée d'elle-même. Et, comme tu dis, nous sommes vraiment tombés sous le charme. Nous nous attendions un peu à du chant et des chorégraphies sur une bande-son, mais pas à un véritable live avec des musiciens. La prestation a vraiment été de haute volée. On peut sans doute parler de musique identitaire plus que de RIF à proprement parler. Une batterie très légère, des guitares acoustiques, peu ou prou de saturation, l'ensemble sort clairement des codes du RIF. Cette initiative originale dans notre microcosme musical alternatif fonctionne bien car elle s'appuie sur des textes travaillés, des mélodies riches et bien harmonisées, une qualité de voix que nul ne saurait remettre en question et un grand souci de l'environnement des musiques (féminité, déguisements, paysages dans les clips...). Elles viennent mettre un peu de douceur et de fantaisie dans le combat, et c'est appréciable !

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2015, année qui verra naître le 3e album des FTP… L’occasion pour eux de nous donner quelques détails avant la sortie.

 

Ce début d’année devrait voir sortir votre 3e album, pouvez-vous nous dire où vous en êtes ? Chaque membre a enregistré ses pistes ? Ne reste que le mixage ?

Bonjour ! La question est hélas d’actualité car les délais seront plus longs que prévu. Notre ingénieur du son a dû cesser de travailler quelque temps pour raisons personnelles, et se retrouve par ailleurs avec plusieurs projets à gérer en même temps. Donc notre promesse de sortir l’album avant la fin de l’hiver va être difficile à tenir, ce qui est d’autant plus frustrant que nous patientons depuis presque deux mois pour le mixage. Concernant l’avancement du projet, tous les membres du groupe ont en effet enregistré leurs pistes de référence, mais il restera un second jet à effectuer dès que l’ingénieur du son nous aura transmis les chansons mixées, montage fait. Vous imaginez bien qu’en écoutant et réécoutant les titres durant ce que j’appellerai la phase d’écoute et de perfectionnement, on aura l’idée de rajouter tel instru à telle minute dans telle oreille, etc… Le gros du boulot est donc fait, mais il nous reste un peu de pain sur la planche.



Peut-on déjà savoir combien de titres il y aura ?

11, comme sur Rupture de ban. Mais sans reprises cette fois-ci, uniquement des chansons inédites et de notre composition.



Sans entrer dans les détails, y a-t-il des thèmes ou univers particuliers qui seront abordés dans ce nouvel album ?

Globalement on reste sur la formule du précédent opus, avec des sujets très divers qui rejoignent tous d’une manière ou d’une autre le titre de l’album. Dans Grandeur et servitude (nous avions dévoilé le titre de l’album dans un autre entretien), des réflexions politiques sur la justice, la théorie du genre ou encore la manif pour tous, côtoieront des chansons plus légères comme un week-end de potes parisiens en province, une satire du citoyen modèle, une chanson d’amour un peu déjantée ou encore la description poétique et nocturne de notre Ville Lumière !



Un membre d’Hôtel Stella a collaboré avec vous en vous faisant profiter de ses talents de saxophoniste. Cet instrument va-t-il remplacer le clavier qui a accompagné plusieurs titres de Rupture de ban ?

En effet, et nous en profitons pour le remercier à nouveau, Adrien d’Hôtel Stella nous avait proposé il y a quelque temps déjà de jouer du saxo sur quelques titres. Lors de la composition des chansons, nous avons donc écrit quelques partitions de saxophone que nous lui avons soumises. Ce renfort très appréciable n’a pas vocation à remplacer mais à ajouter à la richesse instrumentale de l’album. En revanche, nous comptons enregistrer des violonistes qui, eux, substitueront leur musique aux mélodies tirées d’un clavier telles qu’on peut les entendre sur Rupture de ban. Et pour ne rien vous cacher, il y aura également de la flûte traversière, du piano et probablement de l’harmonica (notre guitariste Max a plusieurs cordes à son arc) dans cet album !


Une exclu à lâcher pour vos fans ?

La chanson-phare de l’album fera l’objet d’un clip dont les images ont déjà été tournées, et s’appellera Veilleur de civilisation, évoquant le réveil militant de la jeunesse de France et l’exhortant à persévérer dans le combat. A mon tour de demander à vos lecteurs d’avoir une petite prière pour que le projet avance rapidement !

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Le 1er mai sortira Rupture de ban, le deuxième album des Francs-Tireurs-Patriotes. Après un premier essai transformé, autant dire que c’est avec une certaine hâte que nous attendons ce nouvel opus, et l’occasion pour nous de les faire parler!

 

Petit retour en arrière, sur le groupe lui-même : FTP, c’est d’abord l’histoire d’un groupe de potes passionnés de musique ?

Oui c’est exact. L’histoire commence en 2009, quand sur un coup de tête nous décidons de monter un groupe avec comme salle de répète, une cave en banlieue parisienne. Déjà à l’époque, nous retrouvions Philou et moi-même (Tanguy). Cette formation nous a permis d’effectuer nos premiers pas et a débouché sur la sortie de notre premier album avec l’arrivée quelques mois plus tard de L’anguille, ex-chanteur d’Europa Nostra et Fasc, ex-rappeur. Et c’est finalement Julien qui prendra la relève à la basse un peu plus tard et depuis, la formation n’a jamais changé…

 

En 2010 vous sortiez votre premier album éponyme, comment s’est déroulée cette période? Des concerts j’imagine ? Et quel accueil le public vous a-t-il réservé ?

Cette période restera un grand moment pour nous, harcelés par les uns nous demandant de travailler tout de suite sur un deuxième album, regonflés par les autres nous demandant de jouer en concert partout en France, avec quelques propositions à l’étranger.

Certains concerts aussi resteront gravés dans nos mémoires : Lyon avec un public survolté qui pour la plupart venait nous voir en curieux et qui n’a pas été déçu. Limoges, certainement notre plus grosse scène avec des groupes mythiques tels que 9ème Panzer Symphonie ou DC, ou encore plus récemment un concert en Bretagne organisé entre potes dans une ambiance bon enfant.

En règle générale, nous pouvons dire que l’accueil a été excellent partout où nous sommes passés et on a su le rendre au public qui peut se déplacer de très loin. Je tiens à remercier au passage toutes les personnes qui se bougent pour organiser des concerts partout en France, et les groupes qui font vivre la scène aussi bien RIF que RAC et tout particulièrement le groupe Lemovice avec qui nous avons noué, malgré les différences de style, des liens très forts.

 

Le 1er mai sortira votre deuxième album, Rupture de ban. Vous avez choisi de continuer avec le même label ?

Oui nous allons continuer avec Patriote Productions car nous en sommes très satisfaits. Tout d’abord, il s’avère que ce sont de très bons potes qui tiennent ce label et de surcroît, ils font un boulot remarquable. Cela fait du bien de pouvoir se reposer sur eux pour la diffusion de manière sérieuse et très professionnelle.

J’attire d’ailleurs votre attention sur le fait qu’aujourd’hui, c’est un risque que prend un label tel que PP de produire un CD. Malheureusement le téléchargement ne fait pas du mal qu’à Carla Bruni et Christophe Maé (je ne vais pas les plaindre…) mais il faut savoir que la copie et le téléchargement sont des fléaux également dans nos rangs. Plus les patriotes téléchargent, moins on vend d’albums et plus les chances d’en sortir un nouveau s’amenuisent.

 

Qui écrit les paroles? Qui compose? Chacun a son rôle ou tout se fait au feeling?

Questions simples, réponses simples : Philou et moi-même écrivons les paroles et c’est Philou qui compose. Je dois saluer ici le talent musical de Philou qui sait balancer son fameux « C’est faux ! » à la moindre note qui ne veut pas rentrer dans le rang. Disons que certaines personnes sont pourvues de talents particuliers, Philou étant à la musique ce que je suis au slam foireux…

Sinon, le rôle de Fasc est de jouer avec une bouteille de whisky dans le sang car c’est comme ça qu’il joue le mieux et celui de Julien est d’essayer d’arriver avec moins de 2h de retard aux répètes.

 

Vous avez apporté votre contribution au dernier album de Goldofaf, pouvez-vous nous en dire plus?

Goldofaf est un militant parisien de toujours. Nous avons fait les 400 coups ensemble : des collages aux manifestations, de Radio Résistance à la soirée « Champs de Mars » qu’il a su décrire en musique de façon très réaliste. Alors on s’est dit : pourquoi pas une chanson en commun ? Chacun a pris sa plume et ses instrus, on a mixé le tout et le résultat se trouve sur le dernier album de Goldofaf.

 

Sur votre page facebook, vous avez lancé un avis de recherche pour trouver un dessinateur ?

Un appel a été lancé et quelques heures plus tard nous avons fait la connaissance de Krampon, dessinateur de talent. Nous avons parlé de pas mal de projets où celui-ci pourrait nous aider. Il n’a pas eu un rôle particulier sur le second album mais sans dévoiler de secrets, nous avons d’autres projets dans nos cartons et il pourra être utile à ce moment-là.

 

Vous avez publié la track list sur votre page. « Hôtel des verrous », du groupe Elendil, a-t-il une signification particulière pour vous ?

Elendil était un groupe mythique que malheureusement les moins de 20 ans ne peuvent plus trop connaître. Et pourtant il a marqué nos jeunes années comme beaucoup d’autres groupes. Les années passent, les tubes restent mais ils prennent un peu la poussière. C’était un honneur pour nous, avec l’accord d’un des anciens membres du groupe, de passer un petit coup de polish sur cette chanson qui parle de l’incarcération d’un de nos camarades à la prison de Bois d’Arcy.

 

La question suivante, je vous laisse la deviner…..via une photo !

Très belle photo. Je pense que vous souhaitez parler de notre clip : « Les larmes du drapeau ». Il s’agit en effet d’une des chansons de notre album où nous personnifions notre drapeau, celui pour lequel beaucoup de gens sont morts, celui que nos ancêtres respectaient et celui qui aujourd’hui est tant bafoué par nos politiques…

Ah s’il pouvait parler ce drapeau, raconter les batailles héroïques sur lesquelles il flottait, nous compter la vie de ces hommes qui l’ont porté mais également nous citer les épitaphes de tous les cercueils qu’il a recouverts! Malheureusement de nos jours, il continue à recouvrir le cercueil de soldats qui ne meurent plus pour les intérêts de la France, ou sert de torchon qu’on piétine sans retenue. Ce titre de notre album est volontairement un peu triste, c’est aussi le ressentiment que je peux avoir quand je regarde ces poilus et que je me dis qu’ils ne reconnaîtraient plus la France pour laquelle ils ont donné leur sang…

Je profite de ce moment pour faire une petite mise au point : certaines personnes ont diffusé sur Youtube une vidéo reprenant les paroles de notre chanson en l’attribuant à un certain Colonel Brault que nous ne connaissons ni d’Eve ni d’Adam. Or ce texte a été écrit il y a plusieurs années par Philou quand il tenait un blog nommé Le Joyeux Rebelle (qui existe toujours sur internet et que nous avions d’ailleurs salué dans notre premier album). Nous avons demandé il y a quelques temps des explications à ce Colonel qui nous a affirmé s’être contenté de poster nos paroles sur son site sans citer de source (il a depuis rajouté un rectificatif). Chemin faisant, certains lui ont attribué ce texte.

Mise au point faite, cela évitera aux baveux et autres geeks de venir nous saouler avec leurs commentaires sans intérêt.

 

Des concerts sont-ils déjà prévus ou est-ce encore trop tôt ?

C’est encore un peu tôt en effet… Laisse-nous tout de même profiter de la sortie de l’album, prendre la température auprès du public et savourer les retours qui, nous l’espérons, seront positifs.

En revanche, il est fort possible que nous fassions une apparition au Congrès Nationaliste du 11 mai prochain en région parisienne, avec certainement un petit concert acoustique à la clé.

 

Petite question plus générale, quels sont vos rapports avec la scène musicale française ?

Nos rapports sont plutôt bons. N’en déplaise aux gauches, le milieu faf se porte plutôt bien ce qui explique que dans un concert, vous pourrez nous croiser entre deux groupes représentant plutôt la caste des cheveux courts. Le milieu RAC, qui peut sembler un peu renfermé sur lui-même, nous a très bien acceptés et j’en veux pour preuve le nombre de groupes neuskis avec qui nous avons joué et pour qui cela n’a posé aucun problème. Maintenant, notre stratégie va consister à redynamiser la scène RIF, moins prolixe en termes de groupe mais tout aussi motivée. A noter par exemple le grand retour d’In Memoriam, mythique groupe parisien, que nous avons pu revoir en Italie l’année dernière (excellent concert) ou encore Hôtel Stella, parisien également, avec qui nous serions ravis de faire un concert. A bon entendeur…

 

Votre album va sortir le 1er mai, est-ce un hasard ou bien peut-on espérer vous voir monter sur scène juste après le discours de Marine Le Pen place de l’Opéra ? …

Aucune date n’était encore prévue il y a quelques mois. Cela fait maintenant un peu plus de deux ans que nous travaillons sur ce deuxième skeud, avec ses bons moments et d’autres un peu moins. Un seul mot d’ordre : prendre son temps car nous avons surtout cherché à éviter certaines erreurs qui nous ont chagrinés sur le premier album. Le but étant de sortir 11 titres de qualité qui plairont à un maximum de personnes, et cela prend du temps. C’est par pure coïncidence que notre album sortira donc à cette date mais ce n’est pas pour nous déplaire. Tout bon faf qui se respecte sait que le mois de mai a toujours tendance à sentir la goliath et la matraque… Malheureusement, les grandes heures où le Front invitait des groupes à monter sur scène aux BBR sont bien finies. Mais je tiens tout de même à saluer Marion Maréchal Le Pen qui semble avoir fortement apprécié notre premier album (seuls ceux inscrits sur notre page Facebook comprendront ce que je veux dire). Nous ne manquerons pas de lui adresser par courrier notre deuxième album !

 

Le traditionnel mot de la fin ?

Il est tout trouvé ! Je tiens à remercier Philou, notre gratteux, sans qui cet album n’aurait jamais vu le jour. Je dois avouer qu’il y a passé toutes ses vacances depuis deux ans et a su passer au dessus de la LEM que nous avons pu rencontrer. Et enfin, j’aimerais remercier ma femme Marie pour sa patience et son abnégation à supporter avec mon fils les répètes, les concerts au fin fond de la France et les week-ends d’enregistrement !

Merci à vous pour cette interview et pour le travail que vous faites.

Salut à tous les nationalistes qui se reconnaissent dans notre musique ! Un vent de révolte souffle sur la France en ce moment, la flamme n’est peut-être pas encore éteinte…

Ne lâchons rien, pour nos familles, nos enfants et pour la France !