Discographie



Entretien

Peux-tu présenter PDF ?

Je suis Chris, le seul membre du groupe PdF (Peuple de France). J’ai 40 ans et je suis de la région Nord-Pas-de-Calais. PdF est un groupe de rock patriote, qui véhicule des messages non racistes, visant à préserver notre Identité et à lutter contre l’islamisation de la France. L’idée est non pas d’accabler l’islam de tous les torts, mais plutôt d’inciter l’intégration des Etrangers, ou des Français d’origine étrangère, qu’ils soient musulmans ou pas. Le message que veut transmettre PdF est l’appel à la Résistance contre ceux qui veulent imposer leurs valeurs et leurs lois.



Combien d’albums PDF a-t-il à son actif ?

J’ai pour le moment 10 titres qui sont mis en ligne. Cela fait assez pour faire un album, mais je n’ai ni les moyens, ni les contacts pour mener à terme ce genre de projet ambitieux. Et puis, étant seul membre du groupe, je dois tout gérer, de la composition des morceaux à leur mise en ligne. Cela fait beaucoup pour une seule personne, sans compter mes obligations professionnelles. Je n’ai absolument pas le temps d’en faire plus, pour le moment.



Qu’est-ce qui t’a donné envie de mettre en musique tes idées ?

Ce qui m’a poussé à écrire, ce fut, en fait, juste un besoin. Un besoin d’extérioriser cette inquiétude, cette peur de l’avenir, cette immense tristesse devant le « remplacement de nos valeurs chères à nos âmes de mécréants, le remplacement d’un peuple qui pleure mais que personne n’entend ». Puis, est venue, en effet, l’envie de faire passer le message de la nécessité d’entrer en  Résistance pour préserver notre Identité, nos valeurs. Ce genre de message est, à mon sens, plus audible et plus facilement diffusé via la chanson, que via de longs discours qui peuvent parfois être ennuyeux et sans émotion. L’émotion est une notion que l’on sous-estime, mais qui peut réveiller en vous, ce côté rebelle et résistant que vous ne soupçonniez pas, mais qui vous porte quand les mots sont bien choisis, et accompagnés d’une mélodie prenante. C’est la raison pour laquelle, je privilégie des chansons peut-être moins énergiques ou moins « sauvages » que d’autres groupes de RIF, mais dont les paroles sont plus audibles, moins écrasées par une guitare trop saturée et trop omniprésente (sans bien-sûr dénigrer le travail des groupes qui utilisent ces effets). Chacun son style et sa méthode pour susciter l’émotion nécessaire à la prise de conscience. Ainsi, les patriotes ont le choix devant l’éventail des styles proposés, pour écouter une musique à leur convenance.



Le groupe de RIF Ile-de-France ne comptait que 2 membres mais se produisait en concert, c’est quelque chose que tu envisages par la suite ?

Non, je suis un musicien de studio, j’ai besoin de me poser pour jouer, de me sentir à l’aise. L’effervescence de la scène, l’enchaînement des évènements, ce n’est pas trop pour moi. Si un jour je venais à me produire devant un public, il faudrait que je n’aie qu’à poser ma voix sur une bande audio, ou à la limite uniquement voix/guitare. Car seul sur scène, ce n’est pas évident de gérer tous les instruments, même avec des pédales loop ou des multipistes…Mais de toute façon, pour le moment, l’envie n’est pas là.



Comment te débrouilles-tu pour sortir un titre ? Tu joues de chaque instru ? Tu utilises une boîte à rythme par exemple ?

Un titre naît souvent d’un fait d’actualité, d’une observation quand je me promène dans Paris ( et Dieu sait que les exemples sont multiples !), ou tout autre source d’inspiration que la vie me propose. Vient ensuite le besoin de coucher sur le papier les mots qui traduisent l’émotion suscitée par ce que j’ai observé. Tout en écrivant les paroles de la chanson naissante, une mélodie s’impose et je commence le travail de composition par la guitare acoustique. Ensuite, commence le travail d’instrumentation musicale, la place qu’occupera chaque instrument dans la chanson. Pour ce travail, je possède un home-studio assez performant, géré par ordinateur, qui me permet d’affecter une piste pour chaque instrument, qu’il soit numérique ou analogique. Les différentes banques de sons sont pilotées par un clavier MIDI et j’enregistre les pistes une par une. Une piste spéciale est attribuée à la batterie, gérée par le logiciel, pour laquelle je peux choisir le tempo, les différents styles, ou même ajouter des coups de caisse ou de cymbales grâce à la souris. Les guitares sont branchées sur la carte son externe de l’ordinateur et peuvent ainsi être mixées aux autres pistes. Ainsi, même seul, je peux être accompagné d’une multitude d’instruments. Au final, j’enregistre la piste « voix » et j’ajoute tous les effets nécessaires au mix désiré. L’importance doit être donnée à la compression, étape indispensable quand on sait que le morceau sera encodé lors de la mise en ligne et connaîtra une altération notable. J’ignorais cet impératif au début, c’est la raison pour laquelle, la première version de la chanson « Peuple de France » avait un son un peu pourri !

L’étape suivante est la création de la vidéo destinée à la mise en ligne sur youtube ou sur dailymotion. J’ai toujours accordé une importance aux messages transmis par mes morceaux et j’ai ainsi toujours accompagné la chanson des paroles qui défilent sur l’écran. Sur mes dernières compositions, j’ai mis moins d’images car, sur les sites de mise en ligne, tout est compressé en même temps ( images et son ), et trop d’images altère la qualité de la vidéo, même du son.



Quelles sont tes influences ?

L’importance que je donne aux paroles vient du fait que j’ai baigné dans un univers de chansons à textes, depuis mon adolescence. Brel, Ferré, Cabrel, Goldman, ont une force dans leurs mots, force indispensable à la chanson. Une chanson sans message n’a pas lieu d’exister, selon moi. Et il y a malheureusement de nombreux exemples sur les ondes !

Ensuite, même si je ne partage pas du tout les idées de Grand Corps Malade, je ne peux que constater qu’il a du talent pour manier les mots de la langue française…Et la chanson « e-slam » a vu le jour quand j’ai pris conscience de la force des mots quand ils sont bien agencés et quand ils sont parlés et non chantés.

Le deuxième pilier fut la musique anglo-saxone ou américaine, assez métal ou progressive. Ainsi Marillion ou Pendragon sont pour moi un modèle pour les mélodies et l’instrumentation. Pour le jeu de guitare, j’aime beaucoup écouter Mike Oldfield. Des influences Pop/Rock actuels comme Cats on trees ou Amy Mc Donald, apportent un peu de douceur dans mes créations ! Je suis d’ailleurs surpris de voir le nombre de messages que je reçois, qui plébiscitent ce genre de morceaux patriote calmes. Comme je le disais, je n’ai pas d’influence issues du Rock Identitaire, ce qui me place peut-être, dans une case spéciale du RIF !



Tu sembles très attaché aux valeurs de la République à et la laïcité. Mais pour reprendre les mots de Raspail, ne penses-tu pas que c’est la République qui a trahi la Patrie et apporté le résultat qu’on connait ?

C’est vrai que dans beaucoup de mes chansons, je défends la laïcité. Mais à bien y réfléchir, à force de réclamer la laïcité, on se tire une balle dans le pied. Car l’argument se retourne contre nous, citoyens d’un pays qui puise ses racines dans la Chrétienté. Combien de marchés de Noël, de crèches de noël interdits, combien de Père-Noël  chassés des écoles maternelles avec comme prétexte le respect de la laïcité? Les vacances de Pâques qui sont devenues vacances de printemps, le marché de noël devenu marché d’hiver… C’est pourquoi je préfère largement, à présent, défendre nos racines chrétiennes et nos lois républicaines.

Je ne pense pas que la République soit responsable de tous nos maux. Je pense que les Droits de l’Homme ont été une avancée indéniable, certes, mais il faudrait penser à parler des Devoirs de l’Homme. Et toutes ces associations qui ne voient le racisme que lorsqu’il est dirigé contre un étranger, devraient penser à revoir leur copie. Ils perdent toute crédibilité. Le tort de la France, est d’être tellement fière d’être le pays des Droits de l’homme, qu’elle se targue d’accueillir les Etrangers,  les sans papiers, et toute la misère du monde, sans s’apercevoir qu’elle se suicide par son excès d’altruisme. Car comme le dit Léonarda dans ma chanson : « Merci la France, de la part des migrants, d’être la terre idéale, remplie d’aides sociales, la Terre des droits de l’homme, promise aux clandé, aux Roms ».

Petite aparté au sujet de cette chanson intitulée « Léonarda » : Je l’avais postée sur youtube et Dailymotion. Elle y a été censurée. Elle est donc accessible sur rutube.

 

Quels sont tes projets avec PDF pour l’avenir ?

J’ai pensé un moment à arrêter mon activité de composition. La déception est tellement grande quand je sais le nombre d’heures passées pour créer une chanson et le peu de diffusion qu’elle connaît. Mais je reprends dès aujourd’hui ma plume et ma guitare et je continue à mettre en chanson mes angoisses devant l’état de mon pays, mais aussi à  envoyer un message d’incitation à la Résistance.

J’ai fait sur ma page, un appel à candidature pour une voix féminine afin d’apporter un peu de renouveau dans mon répertoire. Pour le moment, aucune des propositions n’a collé avec le style de chanson, et le mariage de nos 2 voix n’était pas satisfaisant. Je profite donc de l’occasion que tu m’offres aujourd’hui, pour réitérer mon appel. ;)

Le projet idéal serait de mettre toutes ces chansons dans un album. Mais pour le moment, cela reste juste une idée, car cela nécessite une aide extérieure que je n’ai pas encore. (Tiens, encore un appel ? )



Le mot de la fin ?

Je voudrais que ce mot s’adresse aux musulmans: Si vous vous intégrez à notre pays, si vous respectez nos lois s’il vous plait, ne vous sentez pas visés, ni agressés par mes chansons. Vous n’êtes en aucun cas, la cible de mes attaques.

Par contre, mes textes s’adressent à ceux qui veulent imposer leurs lois, leurs coutumes, leurs lieux de culte cathédrales, par la menace, la peur, la violence. Ils s’adressent à ceux qui veulent faire disparaître notre Identité et la remplacer par le leur.

Si les musulmans intégrés dénonçaient davantage les méfaits causés par les autres, il y aurait moins d’amalgame et le travail d’intégration se ferait bien plus facilement.